27.12.2010
L'entre 2 fêtes
L'entre fête,c'est un moment d'accalmie provisoire.On mange des yaurts,des spaghettis bolo,une raclette,bref,du "léger".
Bien mangé à Noël,Puis,bien manger au nouvel an en attendant,calmos.
Peu dormi à Noël,2X couché à 2h30,à mon âge,c'est pas facile de récupèrer.Je ne me plains pas,je constate.
Reposons nous un peu.
J'en profite pour mettre mes blogs à jour par exemple...
Quelues photos?
En voici...
La crèche "home made"...

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21.11.2010
Prothèse de genou...
Je suis actuellement en revalidatio,il y a 2 semaines,j'ai subi une opération,une prothèse totale de genou droit.
Il y a 3 ans,c'était le gauche.
Me voila renouvelée...
Mon fils m'a apporté mon ordi et l'a attaché...au lit.
Un peu d'histoire:
http://www.chirurgie-orthopedique.be/ptg_reeducation_acce...
Voila un site avec vidéo.
Tout se passe pour le mieux,petit à petit et il faut surtout gèrer la douleur.
16:49 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Prothèse de genou...
- Je suis actuellement en revalidatio,il y a 2 semaines,j'ai subi une opération,une prothèse totale de genou droit.
Il y a 3 ans,c'était le gauche.
Me voila renouvelée...
Mon fils m'a apporté mon ordi et l'a attaché...au lit.
Un peu d'histoire:
http://www.chirurgie-orthopedique.be/ptg_reeducation_acce...
Voila un site avec vidéo.
Tout se passe pour le mieux,petit à petit et il faut surtout gèrer la douleur.
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02.09.2010
bernadette soubiroux
Bernadette Soubirous
| Sainte Bernadette Soubirous | |
|---|---|
![]() | |
| Naissance | le 7 janvier 1844 à Lourdes, Hautes-Pyrénées, France |
| Décès | le 16 avril 1879 (35 ans) à Nevers, Nièvre, France |
| Nationalité | |
| Vénéré à | Nevers |
| Béatification | le 14 juin 1925 |
| Canonisation | le 8 décembre 1933 |
| Vénéré par | Église catholique |
| Fête | 18 février |
| Serviteur de Dieu • Vénérable • Bienheureux • Saint | |
Bernadette Soubirous (Bernadeta Sobirós en occitan), de son vrai nom Marie-Bernarde Soubirous (Maria Bernada Sobirós), née le 7 janvier 1844 à Lourdes, et décédée le 16 avril 1879 à Nevers, est une sainte catholique, célèbre pour avoir été, selon ses dires reconnus vrais par l'Église catholique romaine, témoin d'apparitions de la Vierge, à plusieurs reprises, dans une petite grotte non loin de sa ville natale.
Entrée en religion chez les soeurs de la Charité de Nevers, elle a été béatifiée le 14 juin 1925, puis canonisée le 8 décembre 1933 par le pape Pie XI.
Enfance [modifier]
Ses parents, François Soubirous (1807-1871) et Louise Castérot (1825-1866) qui avaient, dit-on, fait un mariage d'amour, ont eu au total neuf enfants dont Bernadette est l'aînée. Cinq des neuf enfants sont morts en bas-âge. François et Louise exploitent jusqu'en 1854 le moulin de Boly, où Bernadette est née. À cette date, l'entreprise familiale est ruinée (trop artisanale en cette époque d'industrialisation, et sans doute mal gérée).
Bernadette connaît la faim et la maladie, elle sait à peine lire et écrire. De santé fragile, elle paraît moins que son âge. Elle a notamment contracté le choléra lors de l'épidémie de 1856 et, si elle a survécu, elle est devenue asthmatique. Elle est par ailleurs belle fille selon les témoignages de l'époque et comme en attestent les photographies qui ont été prises d'elle. Cependant, de nombreux témoins ont affirmé que son corps charnel était ordinaire, mais qu'elle avait un charme et une grandeur d'âme très particulière, qui attiraient l'attention. Elle semblait dotée d'un certain aura qui la rendait déjà « spéciale ». Déjà, son sentiment religieux est très fort, même si elle ignore à peu près tout du catéchisme (« [...] si la Sainte Vierge m’a choisie, c’est parce que j’étais la plus ignorante ! » dira-t-elle plus tard).
Risquant de se retrouver à la rue, les Soubirous déménagent pour une cellule de l'ancienne prison de la rue Haute, surnommée Le cachot (que l'on peut visiter actuellement) et où ils logent à six dans 3,77 x 4,40 m.
À bout de ressources, les parents de Bernadette l'envoient chez sa marraine et tante, Bernarde Castérot (1823-1907), qui l'emploie comme servante.
En 1857, François Soubirous est accusé (apparemment à tort) du vol de deux sacs de farine. Il est envoyé en prison. La famille Soubirous est dans une période de détresse noire.
Apparitions [modifier]
Bernadette témoigne de dix-huit apparitions de la Vierge entre le 11 février et le 16 juillet 1858 dans la petite grotte de Massabielle, renfoncement dans une paroi rocheuse le long du Gave de Pau, à proximité immédiate du bourg de Lourdes.
Lors de la neuvième apparition notamment, Bernadette suit ce qu'elle dit être les indications de la Vierge et découvre une source d'eau.
Au départ, la jeune fille déclare qu'elle a vu une lumière. Ce n'est qu'a posteriori qu'elle accepte de livrer des descriptions de plus en plus détaillées de ce qu'elle a vu :
- Jeudi 11 février 1858. Avec sa sœur Marie (1846-1892), dite Toinette, et Jeanne Abadie, une amie, Bernadette se rend le long du Gave de Pau pour ramasser des os et du bois mort. Du fait de sa santé précaire, elle hésite à traverser le Gave, glacial, comme sa sœur et son amie. « Fais comme nous ! » lancent les deux filles à Bernadette. Elle est alors surprise par un bruit et un courant d'air, lève la tête vers la grotte de Massabielle : « J'aperçus une dame vêtue de blanc : elle portait une robe blanche, un voile blanc également, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied ». La dame l'invite à prier. Bernadette récite son chapelet, la dame lui fait signe d'approcher. Elle n'ose pas. La dame disparaît. Elle raconte son aventure aux deux filles, qui insistent pour savoir ce qui s'est passé. Et Toinette, qui avait promis de ne rien dire, raconte tout à sa mère. Les ennuis ne font que commencer pour Bernadette.
- Dimanche 14 février 1858. Ses parents interdisent à Bernadette de retourner à la grotte. Elle insiste, ils cèdent. Sur place, elle récite des chapelets et voit apparaître la dame. Elle lui jette de l'eau bénite. La dame sourit, incline la tête et disparaît.
- Jeudi 18 février 1858. Bernadette, sous la pression d'une dame de la bourgeoisie lourdaise, demande à la dame de lui écrire son nom. Celle-ci lui répond : « Ce n'est pas nécessaire ». Puis elle ajoute « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l'autre. Voulez-vous avoir la grâce de venir ici pendant quinze jours ? » Les termes choisis et respectueux - y compris le vouvoiement - qu'emploie l'apparition pour parler à une pauvresse, étonnent fortement la dame de la bourgeoisie.
- Vendredi 19 février 1858. Bernadette vient à la grotte avec un cierge béni et allumé (ce qui est devenu, depuis, une coutume). La dame apparaît brièvement.
- Samedi 20 février 1858. La dame apprend une prière personnelle à Bernadette qui, à la fin de sa vision, est saisie d'une grande tristesse.
- Dimanche 21 février 1858. Une centaine de personnes accompagnent Bernadette. La dame se présente (à Bernadette seule) et le commissaire de police Jacomet l'interroge sur ce qu'elle a vu. Bernadette se contente de répéter : « aquerò » (cela)
- Mardi 23 février 1858. Accompagnée de cent cinquante personnes, Bernadette se rend à la grotte où l'apparition lui révèle un secret « rien que pour elle ».
- Mercredi 24 février 1858. La dame transmet un message à Bernadette : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! »
- Jeudi 25 février 1858. Trois cents personnes sont présentes. Bernadette explique que la dame lui demande de boire à la source : « Allez boire à la fontaine et vous y laver. Vous mangerez de cette herbe qui est là. ». Bernadette racontera plus tard : « Je ne trouvais qu'un peu d'eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. ». La foule l'accuse d'être folle et elle répond : « C'est pour les pécheurs ».
- Samedi 27 février 1858. Huit cents personnes accompagnent Bernadette. L'apparition reste silencieuse, Bernadette boit l'eau.
- Dimanche 28 février 1858. Deux mille personnes assistent à l'extase de Bernadette qui prie, baise la terre, rampe sur les genoux. Le juge Ribes la menace de prison.
- Lundi 1er mars 1858. Mille cinq cents personnes accompagnent Bernadette, dont, pour la première fois, un prêtre. La même nuit, Catherine Latapie, une amie de Bernadette, se rend à la grotte et trempe son bras paralysé dans l'eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur mobilité.
- Mardi 2 mars 1858. La foule est très importante. La dame demande à Bernadette : « Allez dire aux prêtres qu'on vienne ici en procession et qu'on y bâtisse une chapelle ». L'abbé Dominique Peyramale, curé de Lourdes veut connaître le nom de la dame et exige en sus une preuve précise : il veut voir fleurir le rosier/églantier de la grotte en plein hiver.
- Mercredi 3 mars 1858. Trois mille personnes accompagnent Bernadette. La vision ne vient pas. Plus tard, Bernadette se sent appelée et retourne à la grotte où elle demande son nom à la Dame qui lui répond par un sourire. Le curé Peyramale insiste : « Si la Dame désire vraiment une chapelle, qu'elle dise son nom et qu'elle fasse fleurir le rosier de la grotte »
- Jeudi 4 mars 1858. Environ huit mille personnes attendent un miracle à la grotte. La vision est silencieuse. Pendant vingt jours, Bernadette ne ressent plus l'invitation à se rendre à la grotte.
- Jeudi 25 mars 1858. L'apparition se montre à Bernadette et dit en patois bigourdan — la langue que parlait Bernadette —, levant les yeux au ciel et joignant ses mains : « Que soy era Immaculada councepciou ». Bernadette retient ces mots, qu'elle dit ne pas comprendre, et court les répéter au curé, qui est troublé : quatre ans plus tôt, le pape Pie IX a fait de l'"Immaculée Conception de Marie" un dogme et Bernadette dit ignorer qu'elle désigne la Vierge. Le rosier n'a toujours pas fleuri.
- Mercredi 7 avril 1858. Le docteur Douzous constate que la flamme du cierge que tient Bernadette pendant l'apparition lèche sa main sans la brûler.
- Jeudi 16 juillet 1858. C'est la dernière apparition. Une palissade interdit l'accès à la grotte. Bernadette franchit le Gave et voit la Vierge exactement comme si l'adolescente se trouvait devant la grotte. Bernadette Soubirous ne mentionne pas la dernière apparition dans le récit qu'elle écrivit plus tard à Nevers.
La reconnaissance des apparitions par l'Église [modifier]
Le 28 juillet 1858, soit douze jours seulement après la dernière apparition, Mgr Laurence, évêque de Tarbes, réunit une commission d'enquête destinée à établir le crédit que l'Église doit apporter aux affirmations de Bernadette Soubirous. Cette commission est chargée de vérifier la validité des « miracles » annoncés, en recueillant des témoignages divers et les avis de scientifiques ou de gens d'Église. Elle est aussi chargée d'interroger Bernadette dont la sincérité semblera « incontestable » à l'évêque : « Qui n'admire, en l'approchant, la simplicité, la candeur, la modestie de cette enfant ? Elle ne parle que quand on l'interroge ; alors elle raconte tout sans affectation, avec une ingénuité touchante, et, aux nombreuses questions qu'on lui adresse, elle fait, sans hésiter, des réponses nettes, précises, pleines d'à propos, empreintes d'une forte conviction ». Le fait que la jeune fille répète des mots dits par la Vierge qu'elle ne pouvait pas connaître eu égard à son manque d'instruction, sera un argument décisif.
Entre-temps, la foule des pèlerins venant voir la grotte et y demander de l'aide à Marie ne cesse de croître, il vient des gens de toute l'Europe et de nouveaux témoignages de miracles s'accumulent. « Si l'on doit juger l'arbre par ses fruits, nous pouvons dire que l'apparition racontée par la jeune fille est surnaturelle et divine ; car elle a produit des effets surnaturels et divins »
Quatre ans plus tard, le 18 janvier 1862, l'évêque rend son avis — favorable : « Nous jugeons que l'Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de dix-huit fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes ; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est chargé de gouverner l'Église universelle ».
C'est ainsi que Lourdes, modeste chef-lieu des Pyrénées, soigneusement évité par le tourisme thermal alors en pleine explosion — son eau n'avait pas les propriétés curatives attribuées à celles de Luchon, Cauterets ou Bagnères-de-Bigorre — est vite devenue la ville "touristique" la plus fréquentée de la région.
Un fait souvent oublié : à Garaison (aujourd'hui, Monléon-Magnoac, à 70 km de Lourdes), une jeune fille nommée Anglèze de Sagasan avait affirmé avoir entendu la Vierge lui demander de construire une chapelle près de la source. Cela se passait vers 1520. La chapelle a bien été construite et la ville a été un lieu de dévotion et de tourisme religieux aux siècles suivants.
Le départ pour Nevers [modifier]
Bernadette souhaitait faire sa communion et pour cela, elle devait apprendre à lire et à écrire en français. Elle a alors près de 18 ans lorsqu'elle est admise à "l'École des indigents", à l'hospice de Lourdes, tenu par les Sœurs de la Charité de Nevers. Là, elle s'instruit, apprend à lire, le catéchisme et un métier. Les observateurs de l'époque notent que son recueillement en prière est impressionnant, mais qu'elle est aussi gaie, enjouée, espiègle et plutôt autoritaire avec ses compagnes — qui l'apprécient néanmoins beaucoup.
À l'extérieur, on commence à rendre un inquiétant culte à la jeune Bigourdane. Sa photo s'achète, les journaux parlent d'elle, on veut la voir. Le plus sage est de l'éloigner de Lourdes. Certaines personnes, comme l'essayiste britannique Ruth Harris[1], n'hésitent pas à affirmer que Bernadette devait, en quelque sorte « disparaître » de son vivant afin que l'Église pût maîtriser totalement la capitalisation des miracles lourdais.
Pour une jeune fille sans dot, la vie de sœur était difficilement envisageable, mais Bernadette est désormais célèbre et divers couvents sont prêts à l'accueillir. Après réflexion, elle choisit la congrégation des Sœurs de la charité pour vivre son désir de vie religieuse au sein même de la maison mère à Nevers. Le 7 juillet 1866, elle quitte donc les Pyrénées, qu'elle ne reverra jamais, et rentre au couvent. Elle y reste treize années pendant lesquelles elle sera traitée sans égards spéciaux, comme une religieuse ordinaire.
Avec ses supérieures, elle est d'une obéissance à toute épreuve, comme en témoigne une anecdote : on avait interdit à sœur Marie-Bernard de retourner à la grotte et on lui demanda: « Si la Vierge t’ordonnait d’y aller, que ferais-tu ? » Bernadette répondit : « Je reviendrais demander la permission à monsieur le curé. »
Elle occupe les postes d'aide-infirmière, de responsable de l'infirmerie et de sacristine mais elle est souvent malade elle-même.
Atteinte d'une tuberculose pulmonaire, et souffrant de son asthme chronique contracté lors de la grande épidémie de choléra dans les Hautes-Pyrénées, elle meurt au couvent Saint-Gildard de Nevers, après avoir fait ôter toutes les images pieuses de sa chambre pour ne conserver qu'un crucifix, le 16 avril 1879 à 15h30, à l'âge de trente-cinq ans.
Pour les besoins du procès en canonisation, son corps doit être reconnu. Son cercueil sera ouvert trois fois et son corps retrouvé intact. Lors des exhumations, son corps fut lavé et le contact avec les "détergents" aurait noirci la peau : le corps de la vénérable Bernadette est intact, le squelette complet, les muscles atrophiés mais bien conservés ; la peau parcheminée paraît seule avoir subi l'humidité du cercueil. Elle a pris une teinte grisâtre et est recouverte de quelques moisissures et d'une certaine quantité de cristaux de sels calcaires (Dr Talon et Dr Comte, chargés de l'examen du corps après 1923, cités par Dominique Lormier dans Bernadette Soubirous, éd. CMD, 1999). Dans le même livre, on apprend que, quelques années plus tard, la peau de Bernadette a noirci. Le visage de Bernadette et ses mains ont donc été recouverts d'un très fin masque de cire pour la présentation publique.
Son corps repose dans une châsse de verre et de bronze dans la chapelle de l'Espace Bernadette à Nevers.
Bernadette a été béatifiée le 14 juin 1925 et canonisée le 8 décembre 1933 non en raison des apparitions dont elle a été témoin, mais eu égard à sa Foi et à sa vie religieuse.
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Histoire de Lourdes...
Belle petite histoire que celle de Lourdes.
Bernadette Soubirous a vécu 35 ans : vingt-deux années à Lourdes (1844-1866), treize à Nevers (1866-1879). En 1858, dans la Grotte de Massabielle, à Lourdes, la Vierge Marie lui apparaît à dix-huit reprises. La vie de Bernadette en est transfigurée. La nôtre aussi le sera, si nous acceptons comme elle de nous mettre à l'école de Marie, à l'école de l'Evangile.
Dès 1862, l'évêque de Tarbes reconnaît officiellement l'authenticité des apparitions de Lourdes. L'actuel Catéchisme de l'Église catholique (au n° 67) précise que les apparitions et leurs messages "n'ont pas pour rôle d'améliorer ou de compléter la Révélation définitive du Christ, mais d'aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l'histoire".
On appelle «Message de Lourdes» les gestes et les paroles échangés entre la Vierge Marie et Bernadette Soubirous, à la Grotte de Massabielle, au cours de dix-huit apparitions. Ce message peut se résumer ainsi : Dieu est Amour et Il nous aime tels que nous sommes
Le rocher, la lumière, l'eau, les foules, les malades et ceux qui les accompagnent : les signes de Lourdes sont à l’œuvre sous nos yeux. Tous appartiennent au langage biblique. Ils évoquent Dieu - Jésus Christ - et son incommensurable amour envers chacun de nous.
Le Cardinal Ivan Dias (préfet de la Congrégation pour l'Evangélisation des Peuples), invité par le Docteur de Franciscis (médecin permanent du Bureau des Constatations Médicales de Lourdes), a animé la rencontre de prière réservée au corps médical à la chapelle Saint- Côme Saint-Damien, le mardi 24 août 2010.
Un très beau site.
http://fr.lourdes-france.org/
15:23 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
LOURDES
Je suis partie en train des malades,train blanc,train de nuit.C'était merveilleux.Pas beaucoup dormi,mais une atmosphère de convibialité exceptionnelle.
Une semaine pleine d'émotion,de ferveur et de convivialité.
Une organisation hors pair sur place,par le pelerinage et par les autochtones.
INCROYABLE.
Je repars l'an prochain et les années suivantes,si Dieu le veut.Ce sera "MA "semaine annuelle comme je l'appelle.
Voici quelques photos.
Notre eveque qui nous a accompagné tout le pelerinage...
L
a croix de notre diocèse déposée là poutr l'occasion.Dans le cimetière des bretons,un endroit sur le sanctuaire où les différentes nationalités déposent leur croix.Impressionnant.

La Vierge
La basilique









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23.07.2010
Sainte Brigitte
Comme c'est mon prénom et que c'est le jour de ma fête,faisons un peu d'histoire.
SAINTE BRIGITTE DE SUEDE
co-patronne de l'Europe
1303-1373
fêtée le 23 juillet
Fille de parents nobles, Ste Brigitte fut éducatrice à la cour royale de Suède, épouse, mère de famille, veuve et fondatrice d'une congrégation religieuse. Favorisée de révélations célestes, elle fut appelée à jouer un rôle éminent aussi bien auprès des papes qu'auprès des dirigeants politiques de Suède et d'Europe, comme put en faire autant Ste Catherine de Sienne (1347-1380)
En 1350, Ste Brigitte voit le Christ en croix s'animer. Il lui révélera les 15 oraisons à réciter chaque jour pendant un an afin d'honorer les 5480 coups reçus lors de sa passion.
Le crucifix qui a parlé à Ste Brigitte se trouve dans la basilique Saint Paul Hors les Murs au sud de Rome, là ou le Christ lui a révélé les 15 Oraisons et les 7 Paters.
Le 4 octobre 2002 à l'occasion du jubilé de sainte Brigitte de Suède, de nombreux évêques luthériens étaient présents à Rome, ainsi que la princesse Victoria de Suède et la princesse Bénédicte de Danemark.
LES QUINZE ORAISONS
Elles sont à dire chaque jour en totalité pendant un an entier. Si toutefois vous veniez à manquer une journée, il semble préférable de rattraper pour les dire 365 fois dans l'année. Que de grâces vous obtiendrez et un grand amour du Christ.
http://www.google.be/imgres?imgurl=http://apotres.amour.f...
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19.07.2010
Fête nationale belge
La Belgique est à la fois un pays très ancien et indépendant depuis peu. Les Belges ont été mentionnés pour la première fois, il y a 2.000 ans, par Jules César dans son livre sur la guerre des Gaules. Toutefois, durant des siècles, la Belgique n'a été qu'une partie d'un ensemble plus vaste d'Etats. Le pays n'a accédé à l'indépendance qu'en 1830. La fête nationale est fixée au 21 juillet par une loi du 27 mai 1890. C'est le 21 juillet 1831 que le premier roi des Belges, Léopold Ier, a prêté le serment constitutionnel. Il a prêté serment de fidélité à la Constitution belge, élaborée par le Congrès national et reconnue le 7 février 1831, ainsi qu'aux lois belges.
Les origines de la Fête Nationale Belge
C’est par une loi du 27 mai 1890 que la date du 21 juillet fut instituée Fête Nationale de la Belgique. Les Belges commémorent ainsi le serment fait le 21 juillet 1831 par Léopold Ier, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Cette Constitution garantit les libertés individuelles des citoyens et se fonde sur la séparation des trois pouvoirs : pouvoir législatif, pouvoir exécutif et pouvoir judiciaire. Le serment du roi Léopold Ier fut l’aboutissement des démarches qui firent de la Belgique indépendante une monarchie constitutionnelle et parlementaire.
Les festivités du 21 juillet, les édifices publics sont pavoisés en l’honneur de la Fête Nationale et la journée est ponctuée par des festivités populaires : bals aux lampions, feux d’artifices, spectacles.
L’hymne national belge est une chanson révolutionnaire, la Brabançonne :
"O Belgique, ô mère chérie,
A toi nos coeurs, à toi nos bras,
A toi notre sang, ô Patrie !
Nous le jurons tous, tu vivras !
Tu vivras toujours grande et belle
Et ton invincible unité
Aura pour devise immortelle
Le Roi, la Loi, la Liberté ! (ter)"
ou
Pays d'honneur ô Belgique ô Patrie !
Pour t'aimer tous nos coeurs sont unis.
A toi nos bras notre effort et notre vie.
C'est ton nom qu'on chante et qu'on bénit.
Tu vivras toujours fière et belle,
Plus grande en ta forte unité
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Cette "Version officielle de 1953" se retrouve dans des chansonniers des scouts catholiques
ou d'anciens manuels scolaires de l'enseignement catholique. C'est elle que de nombreux belges ont apprise à l'école.
On y retrouve une connotation catholique que Rogier n'a certainement pas écrite !
La Brabançonne
Ô Belgique! Ô Mère chérie! A toi nos coeurs, à toi nos bras,
A toi notre sang, ô Patrie Nous le jurons, tous, tu vivras,
Tu vivras, toujours grande et belle, Et ton invincible unité, Aura pour devise immortelle
Le Roi, la Loi, la Liberté
De tous les airs joués pendant les fêtes, il en est un que l'on entend en d'autres occasions, lorsque l'un de nos athlètes nationaux monte sur la plus haute marche d'un podium, aux manifestations patriotiques, ou lors d'une réception à l'étranger d'un de nos dirigeants.
Vous aurez tous compris que je veux parler de notre hymne national: LA BRABANÇONNE
C'est un air assez méconnu des étrangers et dont peu de Belges connaissent encore les paroles que l'on apprend rarement encore dans les écoles.
Il est vrai qu'à notre époque, on entend plus fréquemment le Vlaamse Leeuw Leeuw ou le Tchant des Wallons.
Alors, au risque de passer, avec fierté, pour un nationaliste, aujourd'hui où l'on parle beaucoup de fédéralisme, je vais vous rappeler, en bref, l'histoire de celle que tout Belge digne de ce nom salue.
Je vous invite à retourner à l'époque où le Lion et le Coq chantaient de concert l'air devenu célèbre de "L'Amour sacré de la Patrie".
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14.07.2010
14 juillet à LIEGE
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| Le 14 juillet à Liège | ||
| Avec un faste unique en Belgique, Liège fête le 14 juillet au Palais des Congrès toutes les années. Plus de 30.000 personnes y participent pour admirer son feu d’artifice (plus beau d’année en année) et profiter son spectacle populaire sur l'esplanade et de la Nuit de la Bastille. Deux semaines avant cet événement s'ouvre le Village Gaulois, place Saint-Paul, au pied de la Cathédrale. Une quantité de chalets offrent plats et boissons françaises et wallonnes au badaud qui peut, tout à loisir, s'attarder à une terrasse ou encore disputer une partie de pétanque avec des amis de rencontre. Enfin, toute l'année, se déroulent de nombreuses activités en rapport avec le France, comme notamment la remise de la Marianne de Cristal (qui va à l'entreprise qui a le mieux développé ses rapports commerciaux avec elle). Lorsque la révolution française éclata, les liégeois, qui ont toujours marqué un goût profond pour la liberté, se soulèvent à leur tour le 18 août 1798 et finirent par s'attaquer au symbole même de l'ancien régime, la Cathédrale Saint Lambert. Le chœur oriental de la Cathédrale a été reconstitué en tubes et en bâches, pour le plus grand plaisir des liégeois et de leurs visiteurs, du 13 mai au 31 décembre 2000. Les Amitiés françaises de Liège. « Les Amitiés françaises de Liège » est une association sans but lucratif regroupant, chaque année, 100 bénévoles s’activant pour la réussite des festivités relatives au 14 juillet à Liège. Elle est co-organisatrice du « Village Gaulois » avec l’a.s.b.l. Enjeu. Tous les bénéfices réalisés seront intégralement versés à des œuvres liégeoises et françaises. | |||
| Cliquez ici pour voir les photos de l'édition 2005
Le feu d’artifices est programmé à 22h30. Archives mc Mardi 14 juillet, c’est la Fête nationale française qui est célébrée avec chaleur à Liège. Ce sera encore le cas cette année avec de nombreuses animations prévues au Palais des Congrès. Une fête qui trouvera son apothéose avec le feu d’artifices à l’héliport.
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02.07.2010
Mes tableaux...
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